Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 16:30

 

assassinatUn «classique», pour changer, mais que vous avez peu de chance d'avoir déjà lu, car L'assassinat du Pont-Rouge, premier roman de Charles Barbara publié en 1855 (1) fut plutôt oublié au XXème siècle. Et c'est grâce à l'intérêt que lui a porté Sylvie Howlett (2) que les éditions scolaires Magnard nous en proposent aujourd'hui le texte intégral.

Ce court roman à la construction habile insérant de nombreux récits dans le récit a ,certes, perdu de sa modernité du fait de son style et de son propos philosophico-religieux un peu trop  moralisateur, mais il a le mérite d'être très représentatif d'une époque et se révèle passionnant sur le plan de l'histoire littéraire.


L'action se déroule à Paris où deux jeunes artistes bohèmes discutent de l'art et de la vie. Rodolphe apprend à son ami Maximilien Destroy (!), surnommé Max,  que sa voisine Mme Thillard, jeune veuve distinguée et désargentée dont il est amoureux, est la femme de cet agent de change véreux qui fréquentait les prostituées et finit par partir avec la caisse et se noyer mystérieusement dans la Seine sans qu'on retrouve trace du million disparu.

Au côté de cette énigme initiale , les revers de fortune s'invitent décidément dans ce roman . Car Max rencontre Clément , un ancien ami étrangement sorti de la misère – qui a épousé Rosalie , la pauvre fille avec laquelle il vivait . Max et Clément renouent alors étroitement leurs relations, ce qui aménera ce dernier à se livrer peu à peu à des confidences qui se mueront bientôt en une confession...

 

(1) L'assassinat du Pont Rouge a d'abord paru en feuilleton, comme c'était souvent le cas au XIXème siècle, dans la Revue de Paris

(2) Sylvie Howlett est professeur de lettres et traductrice.
Elle a établi la présentation, les notes et les après-texte qui enrichissent cette collection destinée aux élèves des collèges et lycées et a traduit du russe Les Carnets du sous-sol de Dostoïevski et une nouvelle de Gogol dans la même collection.


 

Les cercles de la «bohème littéraire»


 

Fils de luthier et lui-même violoniste, journaliste et écrivain fréquentant les cercles et cénacles parisiens de la «bohème littéraire»(3) où l'on rencontrait Théophile Gautier ou Gérard de Nerval, le philosophe et théologien catholique Jean Wallon, Nadar et Baudelaire, tous trois ses amis, Charles Barbara avait été dépeint sous les traits du journaliste Barbemuche - tout comme Wallon sous ceux de  Colline - dans le célèbre roman de Henry Murger, Scènes de la vie de Bohème (4), qui inspira plus tard à Puccini son opéra.

Les deux amis , Rodolphe – sans doute un clin d'oeil ironique au héros principal de Murger – et Max font également partie , le second surtout, de ces jeunes artistes pauvres qui valent mieux que leur fortune et aiment à discuter de l'art pour l'art. Et, au cours d'une «soirée musicale»  (chapitre X) chez Clément et Rosalie, l'auteur met en scène Baudelaire «un poète chez lequel une aptitude décidée pour les spéculations les plus ardues n'excluait pas une poésie chaude, colorée, essentiellement originale et humaine» qui écrit un sonnet sur le livre d'or de son hôtesse. Sonnet qui ne fut publié par le célèbre poète que quelques années plus tard dans le recueil des  Fleurs du mal(5) !


(3) Un mouvement en marge du romantisme - qui était, lui, plus aristocratique

(4) Scènes de la vie de bohème (publié en 1851 après être paru en feuilleton) fut adaptée pour le théâtre  et inspirera un opéra , La Bohème, à Puccini (1896 ) et à Leoncavallo (1897)

(5) Les fleurs du mal ( 1857), poème XXXVII situé dans la première section Spleen et Idéal

 


 

Le premier roman policier français ?


 

Charles Barbara, très cultivé, lisait de plus l'anglais et avait découvert l'américain Edgard Allan Poe en 1847, sur lequel il aurait attiré l'attention de Baudelaire et dont il traduisit la première nouvelle policière publiée en 1841, Le double assassinat de la rue Morgue.

La quatrième de couverture présente ce livre comme le premier roman policier français ce qui est, à mon sens, un peu abusif.


Dès le premier chapitre, en effet, l'énigme de la noyade est présentée comme résolue puisque la police a conclu au suicide et ce dossier n'est jamais réouvert par la suite. Seul, le chapitre XI insère le récit , par un juge d'instruction, d'une énigme policière  : un crime non élucidé, une enquête concluant de même au suicide , un assassin non découvert qui sera cependant puni grâce au hasard d'une autre enquête sur un second crime sans aucun lien avec le précédent. Un récit illustrant le fait que «malgré une police exemplaire, bien des crimes resteraient impunis sans l'intervention des hasards de la providence»,  intervention de la Providence, de la bienveillance divine, qui plonge Clément dans l'épouvante. Mais ce dernier ne sera jamais inquiété pour son crime par la justice des hommes .

Cette insertion d'un récit policier dans le récit ne  peut suffire à elle seule  à faire de ce roman un roman policier.


D'autant plus que, contrairement à la nouvelle de Poe, tout est fait pour qu'il n'y ait aucun suspense.

Dès le début du livre, le lecteur met en relation cette mystérieuse noyade dans la Seine et le titre du roman. Il sait qu'il s'agit d'un assassinat. Dans le second chapitre , il reconnaît l'assassin à son visage devenu hideux et , plus il avance dans sa lecture, plus la véracité de ses hypothèses est confirmée.

 

Par ailleurs, si le double assassinat de la rue Morgue semblait incompréhensible , ne pouvant avoir été commis par un humain, il est finalement élucidé de manière tout à fait rationnelle. Tandis que dans L'assassinat du Pont-Rouge le fantastique est au centre du roman.


 

Un roman réalistico-fantastique


 

Ce roman donne des descriptions très réalistes de la vie parisienne ainsi que des détails du crime et dévoile la psychologie de ses personnages de manière très crédible tout en les intégrant dans une ambiance fantastique manifeste.

C'est l'intrusion du fantastique en la personne de  l' enfant devenu l'image vivante du crime qui constitue l'élément moteur de ce roman, l 'élément qui entraîne la mort de Rosalie dans les affres du repentir et pousse Clément à confesser de lui-même  ce crime à son ami et à tenter de l'expier sa vie durant . La ressemblance stupéfiante de cet enfant avec la victime ne peut s'expliquer rationnellement , les relations de cette dernière avec la mère ayant été bien antérieures. Le fils de Clément a bien été enfanté par le crime de ses parents , celui de Clément cautionné par Rosalie.


Cette atmosphère fantastique est  entretenue par une écriture qui, selon une habitude stylistique courante au XIXème siècle, fait du corps et notamment du visage le reflet du caractère et de l'âme. Elle le fait d'une manière appuyée et redondante qui introduit un facteur d'étrangeté atteignant son apogée dans la peinture du visage ravagé, à connotation sulfureuse, de Clément. Un procédé qui sera utilisé ultérieurement par Oscar Wilde qui  l'appliquera non au visage de son héros Dorian Gray, mais à son portrait.


Le  climat fantastique émane également de la reprise  du mythe Faustien par l'auteur (un aspect original qui m'a beaucoup amusée car Barbara détourne le mythe avec brio) . Clément a en effet pour valeur suprême l'argent, le «veau d'or» de Goethe (6), mais ce n'est pas le diable qui l'entraîne à se damner. Il est devenu le diable du fait de son seul athéisme et c'est lui qui va suggérer hypocritement à l'abbé Frépillon de lui proposer un pacte pour sauver son âme !

 

(6) dont s'inspirera Gounod pour le célèbre air du veau d'or de son opéra (1859)

 

 

 

Un roman philosophico-religieux édifiant

 

 

 

L'assassinat du Pont-Rouge est l'histoire d'un crime provoqué par la pauvreté, le hasard des circonstances et, surtout, l'athéisme de Clément. Celle d'un assassin justifiant philosophiquement son crime par l' affranchissement de toute morale en l'absence de Dieu.

On pense immédiatement à Raskolnikov, d'autant plus que Dostoïevski, qui lisait parfaitement le français, a séjourné longuement à Paris à l'époque où ce roman fut publié. Mais si l'oeuvre de Barbara a pu inspirer quelques éléments (6) à l'auteur de Crime et châtiment – un roman publié en 1866 - , la comparaison ne tourne pas à l'avantage du premier !

Car outre que son style, élégant mais uniforme et sans surprise, n'a pas la force de celui de l'écrivain russe, Barbara renonce au suspense, si haletant dans Crime et châtiment, pour appuyer une démonstration édifiante en montrant la progression inéluctable du châtiment qui s'abat sur ceux qui commettent des crimes, un châtiment qui les frappe dans leur descendance (7). Et cette intention moralisatrice qui sourd à chaque page est, à mon sens, la faiblesse de ce roman.

A la même époque, Charles Barbara met ainsi en scène de manière assez manichéenne un catholicisme totalement détaché du message  du Christ , en utilisant le fantastique pour terrifier ses lecteurs à la manière des sculptures des églises du Moyen-Age .

Tandis que Dostoïevski sonde la complexité de la nature humaine , portant le lecteur à s'interroger sans lui imposer de réponse ; en s'intéressant aux damnés et à la Grâce, il restitue à l'homme toute son humanité et sa grandeur contrairement à Barbara qui centre son roman sur la damnation divine en n'accordant aucune possibilité de rédemption (8) aux damnés.


 

L'oeil de Dieu est partout, aucune chance d' échapper à son châtiment , tel est le message édifiant de L'assassinat du Pont-Rouge qui s'achève sur une référence à Caïn à tonalité Hugolienne. Et  Caïn sera maudit, chassé de l'Eden à jamais ...

 

(6) Nori Kameya a relevé de nombreuses similitudes entre Crime et Châtiment et L'Assassinat du Pont-Rouge :

- c'est la pauvreté qui amène le protagoniste à commettre son crime ;
- la scène de l'assassinat est décrite longuement avec force détails ;
- les meurtriers justifient leur acte par des considérations d'ordre philosophique : il s'agirait - - d'un acte « humanitaire » ;
- ils agissent en ayant conscience de nier la loi morale, ce qui leur procure une sensation de puissance ;
- par la suite, ils sont sujets à des rêves hallucinatoires dans lesquels leur victime leur apparaît ;
- très vite, ils éprouvent le besoin d'avouer leur crime ;
- soulagés après leurs aveux, ils n'éprouvent cependant aucun repentir.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Barbara

 

(7) Dieu punit Clément et Rosalie en faisant de leur enfant innocent un attardé mental, un débile profond

(8) Si dans l'épilogue de Crime et Châtiment on entrevoit une rédemption possible par l'amour de Sonia, L'amour de Clément pour son fils et sa vie ultérieure irréprochable ne pourront en aucun cas le délivrer d'un crime inexpiable ...

 

 

Charles_Barbara.jpg

 

L'assassinat du Pont-Rouge, Charles Barbara, Magnard , collection Classiques & Contemporains, Juin 2010


 

 

EXTRAITS :


 

ch. II, p.18/19


(...)


- Mais c'est Clément, s'écria Max en devançant brusquement De Villiers pour être plus tôt auprès du nouveau venu.

  Dans les mystères de notre nature, à la vue de certains hommes, nous sommes parfois assailli de sensations pénibles que nous ne saurions définir. Leur extérieur ne suffit pas toujours à justifier l'antipathie instinctive qu'ils soulèvent; on dirait qu'il se dégage de leur vie un fluide qui les enveloppe d'une atmosphère où l'on ne peut respirer sans malaise.

  Destroy accostait précisément un individu de ce genre. De taille moyenne et dégagée, ses jambes solides, ses bras d'athlète, sa carrure, éveillaient ds idées de santé et de force que démentait bientôt une figure cadavéreuse dont les plans à vives arêtes, les plis profonds, les ravages, l'impassibilité, rappelaient ces joujoux en sapin qu'on taille au couteau dans les villages de la Forêt Noire.

  Ses cheveux châtains aux reflets rougeâtres, sa moustache rare de couleur rousse, sa peau terreuse, parsemée de taches vertes , composaient un ensemble de tons qui donnaient à sa tête une apparence sordide et venimeuse. Par instants, un regard éteint, louche, sinistre, perçait le verre de ses lunettes en écaille.

Evidemment, les trous et les désordres de ce visage n'étaient, on peut dire, que es stigmates d'une vie terrible. Aussi, n'eût-on pas imaginé problème psychologique d'un attrait plus émouvant que celui de rechercher par suite de quelles impressions, pensées, luttes, douleurs, cet homme, jeune encore, avec un beau front, des traits fermement dessinés, un menton proéminent, tous indices de force et d'intelligence, était devenu l'image d'une dégradation immonde.

 


 

Ch. XVIII, p.148/149


(...)


La moitié de son avoir, qui constituait une somme triple de celle dont il avait dépouillé l'agent de change, devait être remise à madame Thillard; sur l'autre moitié, serait prélevé le capital d'une pension viagère suffisante pour que son fils fut l'objet des plus grands soins dans une maison de santé.

Une note spéciale, rédigée bien avant ce testament, montrait combien profondément il aimait cet enfant et avec quelle persistance énergique il se préoccupait de son avenir.

Enfin, on utiliserait le reste de sa fortune à créer ds lits dans un hôpital de vieillards et à doter divers autres établissements de bienfaisance.

A l'occasion d'un service célébré en son honneur, quelques paroles furent prononcées qui roulaient sur ce thème : Pertransivit benefaciendo.

C'était un fait. Il vivait en faisant le bien, il accumulait bonne action sur bonne action il s'efforçait de se rendre agréable aux hommes, de gagner leur estime, de mériter leur admiration.

Ebranlé dans son scepticisme, effrayé, sinon repentant, il se flattait sans doute, à force de générosité et de dévouement, d'apaiser ses grandissantes et atroces terreur.

On a vu à quel point était profonde son illusion.

Echappé d'un milieu qui ne connaît rien en dehors de lui, d'un milieu où la légalité est la souveraine moralité, il tombait pourtant en proie à des tortures inouïes dont on essayerait vainement de contester la source. Les années, loin d'éteindre en lui de dévorants souvenirs, en redoublaient la vivacité, et tout porte à croire qu'il désespérait de trouver, même dans la mort, un terme à son supplice.

Telles furent sa vie et sa fin. Si quelque chose pouvait consoler de ce qu'elles ont d'horrible, ce serait à coup sûr ces quelques lignes qu'à la veille de mourir il traçait à la hâte sur un mémento :

"Non, quoi qu'on puisse prétendre, ce qu'on appelle conscience n'est pas uniquement le fruit de l'éducation. Il est même des crimes que ni le repentir, ni la douleur, ni le sacrifice perpétuel de soi ne sauraient racheter, des crimes qui outragent essentiellement la nature, qui excluent fatalement l'homme du milieu des hommes. L'homicide volontaire, avec préméditation, dans des vues de basse envie, de plate convoitise, est sans doute l'un des plus grands : c'est le crime inexpiable, c'est le crime de Caïn."

Par Emmanuelle Caminade - Publié dans : roman
ECRIRE UN COMMENTAIRE - VOIR LES 0 COMMENTAIRES
Retour à l'accueil

Rechercher

Présentation

INDEX AUTEURS

OUVRAGES COLLECTIFS

DES VIES, 62 enfants de harkis racontent

ALGER, quand la ville dort...

Enfances tunisiennes

AGOSTINI Jean-François

C'est ou

ATTA Sefi
 Le meilleur reste à venir 

ATXAGA Bernardo

Obabakoak
AVALLONE Silvia

Acciaio

D'acier (traduction française)

BACHI Salim

Le chien d'Ulysse

BAILLY Jean-Christophe

Le Dépaysement / Voyages en France

BARBARA Charles

L'assassinat du Pont-Rouge

BARICCO Alessandro
 
Novecento

Seta (Soie)

BARRIERE Loïc

Quelques mots d'arabe 

Le choeur des enfants khmers

BASTARD Joël

Manière

Casaluna

Le sentiment du lièvre

BENCHICOU Mohamed

Journal d'un homme libre 

BEN JELLOUN Tahar 

Les amandiers sont morts de leurs blessures

BENMALEK Anouar  

Ô Maria

Le rapt

BERNANOS Georges

Dialogues des Carmélites

BESSETTE Hélène

Ida ou le délire

BIANCARELLI Marco

51 Pegasi, astre virtuel

Extrême Méridien

Murtoriu

Vae Victis et autres tirs collatéraux

Cuntruversa di Valdu Nieddu

BIZOT Véronique

Mon couronnement

BLANC Anne-Catherine

L'astronome aveugle

Moana blues

Passagers de l'archipel

Entretien avec Anne-Catherine Blanc

BORGES Jorge Luis

L'aleph

BOULGAKOV Mikhaïl

Le Maître et Marguerite

BOUIDA Iouri

Le train zéro

CALVINO Italo

Le chevalier inexistant  

CASANOVA Xavier

Codex corsicae

CASANOVA Marie

Et l'odeur des narcisses

CESARI Stefanu

Genitori

CHOUKRI Mohamed

Le pain nu

CLARO

CosmoZ

COE Jonathan

La vie très très privée de Mr Sim

Rencontre avec Josée Kamoun,  traductrice de Jonathan Coe

COHEN Laurent

Sols

CONIL Dominique

En espérant la guerre

Une fille occupée 

CONRAD Joseph

Au coeur des ténèbres

DAOUD Kamel

LE MINOTAURE 504

DIOME Fatou

Inassouvies, nos vies

Celles qui attendent

DOMECQ Jean-Philippe

Misère de l'art

DOSTOIEVSKI Fédor
Carnets du sous-sol

L'Idiot, roman préparatoire

ENARD Mathias

L'alcool et la nostalgie

FARINA Raymond

Virgilianes

Anecdotes  et  Epitola Posthumus

Eclats de vivre  et Une colombe une autre

FERRARI Jérôme 

Aleph zéro

Dans le secret

Balco Atlantico

Un dieu un animal

Entretien avec Jérôme Ferrari 

Où j'ai laissé mon âme

Du style de Jérôme Ferrari et de l'intérêt de la critique...

Variétés de la mort

FERRUCCI Roberto

Sentiments subversifs / Sentimenti sovversivi

FINKIELKRAUT Alain

Nous autres, modernes

Un coeur intelligent

FONDANE Benjamin

Le mal des fantômes

FOURVEL Christophe

La dernière fois où j'ai eu un corps 

FUSINI Nadia

L'amore necessario

GERMAIN Sylvie

L'inaperçu 

GIONO Jean

Naissance de l'Odyssée  

Provence

GONZALEZ Tomàs

Au commencement était la mer

GROSSMAN Vassili
Vie et destin

Carnets de guerre

HADDAD Hubert

Opium Poppy

Rencontre avec Hubert Haddad (Sainte-Cécile-les-Vignes, le 11/05/12)

HEBBADJ Fadéla

L'arbre d'ébène

interview exclusive de Fadéla Hebbadj

Les ensorcelés

Entretien avec Fadéla Hebbadj

HRABAL Bohumil

Une trop bruyante solitude 

IBSEN Henrik

Peer Gynt

IMACHE Tassadit

Des nouvelles de Kora 

JAY Salim

Embourgeoisement immédiat 

Victoire partagée
JOUANARD Gil
L'Oeil de la terre
KALOUAZ Ahmed 

Avec tes mains

de KERANGAL Maylis

Tangente vers l'est

KLEIN Etienne

Galilée et les Indiens 

LAFON Marie-Hélène

Gordana

LE BRETON David 

Eloge de la marche 

LE CLEZIO J.M.G.

RAGA Approche du continent invisible 

LEYS Simon

Le bonheur des petits poissons 

Le studio de l'inutilité

LOBO ANTUNES Antònio

Dormir accompagné

LOY Rosetta

La porta dell'acqua

de LUCA Erri

Le sante dello scandalo

MAcCARTHY Cormac

The road / La route

MAROUANE Leïla

La vie sexuelle d'un islamiste à Paris

MAZOYER Florian

Démiurge et autres nouvelles

MICHON Pierre

Vies minuscules 

Le sacre de Michon (Les Onze)

MORAVIA Alberto

Racconti romani

NIMROD Bena Djangrang

Le bal des princes 

PAGANELLI Norbert

Canta à i sarri

Un sel d'argent

A notti aspetta / La nuit attend

COTTON Peintures : Paroles & couleurs

PAOLI Angèle

Carnets de Marche

PEREZ-REVERTE Arturo

Le peintre de batailles 

PESSAN Eric

Incident de personne

Rencontre avec Eric Pessan (Sainte-Cécile-les-vignes, 25/11/11)

PESSOA Fernando

Le livre de l'intranquillité" (volume II)

PREDALI Jean-Baptiste

Autrefois Diana

RAHIMI Atiq

Syngué sabour (Pierre de patience) 

RENUCCI François-Xavier

Un lieu de quatre vents, Una vita nova

REVERDY Thomas B.

L'envers du monde

Rencontre avec Thomas B. Reverdy ( Bollène, 17/06/11)

RODRIGUEZ-ANTONIOTTI Maddalena

Bleu Conrad

ROHE Oliver

Un peuple en petit

Ma dernière création est un piège à taupes

ROUAUD Jean

Comment gagner sa vie honnêtement

SANSAL Boualem

Le village de l'Allemand

SANTINI Jean-Pierre

Isula blues

C'est toujours la même histoire

L'exil en soi

Nimu

SATTA Salvatore

Il giorno del giudizio

SAVINIO Alberto

Tutta la vita / Toute la vie

SEBBAR Leïla

Ecrivain public

Rencontre avec Leïla Sebbar, Yves Turquier et Marcel Benamou

SHAKESPEARE

La tempête

SLAVNIKOVA Olga

2017

STEINFEST Heinrich

Requins d'eau douce

TABUCCHI Antonio

Piccoli equivoci senza importanza

TAVARES Gonçalo

Apprendre à prier à l'ère de la technique

TCHEKHOV Anton

Le sauvage

VALJAREVIC Srdjan

Rencontre avec Srdjan Valjarevic (Romans, 25/05/11)

Côme

VELHO DA COSTA Maria 

Myra

VERDIER Fabienne

Passagère du silence

WALSER Robert

Retour dans la neige

ZALBERG Carole

Rencontre avec Carole Zalberg (Nyons, 02/06/11)

L'invention du désir

A défaut d'Amérique

L'illégitime

Profil

  • Passionnée de littérature, d'opéra et de théâtre, de cinéma et de peinture, amoureuse de la nature et de la langue italienne... Je m'intéresse particulièrement à l'Italie et à la Corse, à l'Algérie et aux autres pays du Maghreb...
  • Emmanuelle Caminade
  • L'or des livres
  • Femme
  • 14/10/1950
  • musique nature lecture théâtre Italie

Texte Libre

05_chronique_de_la_rentree_litteraire.jpg

Wikio - Top des blogs - Littérature

Mon profil sur Babelio.com

Flux RSS

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés