Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 18:50

Un coeur intelligent

Ecrit au cours d'une récente retraite imposée par la maladie, le dernier essai d'Alain Finkielkraut est un véritable bonheur de lecture.

Aux maladresses, parfois provocatrices, de l'homme médiatique, j'ai toujours préféré la subtile clairvoyance de l'écrivain, surtout quand il parle de littérature, domaine où il allie à une intelligence aiguë une grande sensibilité.

Un coeur intelligent trace un magnifique portrait de la littérature sous les traits d' «une médiatrice» seule capable, face au «silence de Dieu», de nous faire «accéder à la grâce d'un coeur intelligent».

Et c'est en se fiant à ses émotions que l'auteur a choisi neuf titres qui délivrent des «automatismes de pensée» et nous propose ses lectures. Il nous fait donc partager son cheminement, digressif mais non paresseux car, s'il emprunte des voies de traverse, il n'en avance pas moins au rythme de sa passion, de ses enthousiasmes et de ses révoltes, un rythme qui tient en haleine.

Le propos est érudit mais toujours accessible, la langue élégante, précise, imagée, et l'écriture dense et vibrante recourt avec bonheur à la concision de formules, souvent percutantes, associant l'humour et le sérieux.


«La vie n'est pas un roman» dont nous serions le démiurge. Elle «met un malin plaisir à flouer ceux qui s'enorgueillissent d'en façonner le sens»!

Dans La plaisanterie, ce sont bien «les facéties du destin» qui l'emportent sur les blagues et les manigances de Ludvik, un héros dont Milan Kundera s'attache à «démonter les histoires qu'il se raconte» avec un humour qui ébranle les certitudes.


Ivan Grigoriévitch, le héros de Tout passe,  roman "testamentaire" de Vassili Grossman, se retrouve, lui, plongé dans un «long destin carcéral» pour avoir fait l'éloge de la liberté! Et son retour ne met pas fin à son exil car il découvre qu' «il n'y a pas trace du passé sur le visage de ses contemporains qui vivent en conformité avec le présent» : «Tel est le temps; tout passe et il reste.»

Empli du «sentiment de l'irréparable», il ne cherchera même pas, comme Ludvik, à se venger de son délateur. Et  Grossman, qui se refuse à condamner les coupables, se lance dans une étonnante «typologie des Judas», détruisant le «mécanisme automatique de notre petite guillotine intérieure», transformant «en casse-tête les situations apparemment les plus limpides.»


L'Histoire d'un Allemand, manuscrit inachevé écrit en 1939 par Sébastian Haffner et publié cinquante ans après, est une «extraordinaire surprise posthume». Ce témoignage, en effet, «prend la mémoire  à contre-pied» : Hitler n'a pas été porté au pouvoir par la démocratie et le nazisme révèle plus «l'inconsistance et la malléabilité d'une nation sans caractère» que la fierté et l'arrogance d'un peuple !

Avec son concept d' «encamaradement», l'auteur met à jour une tendance universelle de l'homme, ce «bonheur à se fondre dans la masse», à être dépouillé de la «pénible tâche de penser». Et il incite à l'humilité en montrant comment, après s'être révolté contre l'idéologie nazie , «il a lui-même perdu pied et plongé dans le bourbier de la fraternité hilare».


Le dernier livre, inachevé aussi, d'Albert Camus , un roman autobiographique publié également longtemps après sa mort, permet de comprendre l'originalité de ce grand écrivain et de lui rendre justice. Le Premier Homme s'incline devant l'héritage reçu : celui de la beauté de son pays natal, de l'extrême dénuement de sa mère et de l'éthique intraitable de son père ainsi que de l'enseignement de son instituteur. Un héritage qui a permis à l'auteur d'être «l'un des très rares penseurs du XXe siècle qui ait posé des limites à l'empire de l'Histoire, c'est à dire de l'Homme.»


Coleman Silk, le héros de La Tache de Philip Roth, va être traîné dans la boue par les deux seuls étudiants qu'il ne connaît pas pour une innocente plaisanterie faite sur leur absentéisme. Ce professeur qui avait caché son identité pour échapper à la fatalité du racisme se voit alors accuser, justement , de racisme par la bien-pensance totalitaire d'une opinion publique aveugle à l'évidence des faits.


Le Jim de Joseph Conrad «perd pied», tout comme Sébastian Haffner et, à l'instar de Coleman Silk, oublie qu'il est marqué d'une «tache indélébile»...

De tous les héros présentés par Finkielkraut, c'est le champion des raconteurs d'histoires et, pourtant, il laisse filer ce «destin hors normes» qu'il avait rêvé, incapable d'être au rendez-vous quand il se présente ! A ses aspirations les plus hautes, ne répond que la banalité d'une action des plus basses... Il saura saisir une seconde chance , mais Lord Jim, rendu magnanime par la conscience de sa culpabilité passée, provoquera involontairement le pire ...


Le bonheur à venir de l'humanité est illusoire pour Fedor Dostoïevski qui a vite compris que les aspirations des hommes excéderaient toujours la simple satisfaction de leurs besoins matériels.

Dans Les Carnets du sous-sol, son héros fait le procès du monde moderne en défiant tous les simplificateurs matérialistes qui érigent des palais de cristal. Habité par un fantasme de gloire, il s'enfonce dans son insignifiance, dans son inexistence , car il est totalement dépendant de l'Autre : désir de domination et peur du ridicule se partagent son âme. Il refuse ainsi la grâce de l'amour, de peur d'en être redevable, préférant vivre dans son souterrain, aigri et solitaire.


Dans Washington Square, court roman d'Henry James, le Dr Sloper qui croit «savoir tout sur beaucoup de choses» va, avec la consciencieuse bienveillance qui masque sa condescendance, s'immiscer dans le destin de sa fille en éloignant le coureur de dot dont elle était tombée amoureuse. Le temps passe et la fille pensera prendre sa revanche sur les deux hommes. Refusant de promettre à son père mourant qu'elle n'épousera jamais le prétendant éconduit elle congédiera pourtant ce dernier une fois devenue une libre héritière. Mais, qui peut savoir ? Peut-être aurait-elle été plus heureuse avec un amant imparfait qu'en vieillissant solitaire !


La dernière lecture d'Alain Finkielkraut , Le Festin de Babette, un conte de Karen Blixen, se termine sur une note optimiste.

Babette, servante communarde exilée dans une Norvège austère, y dépense tous ses gains à la loterie pour offrir à ses amis un somptueux festin alliant diversité et raffinement. Et le miracle se produit! L'art culinaire, «superbement inutile» réintroduit le divin dans la triviale nécessité répétitive que constitue «l'opération de manger», unissant ces convives si divers dans une même ferveur.

L'art a «la double vertu de déployer les différences et d'attester l'unité du genre humain», il transcende l'antinomie du matériel et du spirituel en nous réconciliant avec la vie dans ce qu'elle a de divin.



Ce dernier ouvrage d'Alain Finkielkraut, au ton passionné, certes,  mais plus apaisé que polémique, m'a semblé résonner un peu comme un livre « testamentaire ». Il ressemble à un bilan , à une justification et aussi à un legs, à la transmission d'un héritage.

 


 

Au travers des fictions et témoignages proposés, l'auteur résume en effet l'essentiel de ses combats, les rattachant à cet exercice d'une pensée libre permis par la littérature , cette dernière venant ainsi presque les cautionner.

C'est un rappel de l'homme à ses limites, rappel de son incapacité à maîtriser le réel, tant au niveau individuel que collectif, et aussi de la primauté et de l'universalité du respect d'une éthique. C'est le refus de la simplification manichéenne qui alimente tous les totalitarismes, celui du nivellement par le bas induit par la massification, du mimétisme et du défoulement réducteurs. C'est la nécessité de lutter contre l'oubli, d'inscrire l'homme dans une lignée et de ne pas faire table rase du passé. C'est aussi l'affirmation de la responsabilité individuelle, la reconnaissance du crime ne donnant pas pour autant à l'homme le droit de condamner son semblable...


Et Finkielkraut semble même parfois s'identifier à certains personnages.

Comment ne pas voir dans la mésaventure absurde de Coleman Silk, victime de la "doxa antiraciste",  le reflet de celle qui le blessa tant ? A l'image du héros de La Tache, l'auteur ne demande-t-il pas à un romancier de lui rendre justice car «s'il le faisait, lui, la victime, on ne le croirait pas» ?

De même, en éclairant l'injustice dont Albert Camus fut l'objet, en soulignant sa grande liberté de pensée et son intransigeance morale héritée de son père ( «Un homme, ça s'empêche.» ) ne fait-il pas indirectement son propre éloge ?

Et le magnifique passage consacré à Lucien Camus, alias Cormery, n'est-il pas, pour le philosophe, l'occasion de parfaire sa justification en précisant indirectement cette notion ambiguë de « barbare » qui lui fut si souvent reprochée, renvoyée de manière inappropriée par des détracteurs utilisant, hors contexte, une célèbre citation de Lévi-Strauss avec une logique simplificatrice de cour de récréation ?

Car, pour Finkielkraut, le «barbare », ce n'est pas l'autre, celui qui est différent, mais l'autre qui est en soi :

«La sale race, ce n'est pas tel peuple, telle civilisation, c'est l'humanité quand elle se désentrave de tout ce qui la distingue d'une espèce sanguinaire.»

«Contre vents et marées progressistes et culturalistes, il maintenait l'existence d'un absolu éthique et de critères universels. Il ne rejetait pas la différence mais l'idée d'une multiplicité indifférente de manières d'agir. Il ne confondait pas bêtement ce qui est bien avec ce qui est sien...»


Dans Un coeur intelligent, Alain Finkielkraut nous lègue sa bibliothèque idéale, qui ne se limite pas aux livres choisis car chacune de ses lectures regorge de citations renvoyant vers d'autres lectures – dont il tient toujours à donner les références exactes.

«Tout ce qui arrive nous parvient sous forme de récits » et il faut savoir «dégonfler ce trop plein de scénarios» que nous échafaudons spontanément mais que l'on fabrique  aussi délibérément pour nous.

Avec ce livre, Alain Finkielkraut tente de nous aider à reconnaître la vraie littérature, celle qui «soustrait le monde réel à des lectures sommaires», l'imagination qui détruit le fantasme en «conférant à l'homme le pouvoir de sortir de lui-même et d'habiter d'autres consciences», celle qui «explore l'inmaîtrisable», «prend acte de la pluralité» et «enseigne la modération».

«Etre homme, c'est confier la mise en forme de son destin à la littérature. Toute la question est de savoir laquelle.»

 

Alain-Finkielkraut.jpg

 

Un coeur intelligent, Alain Finkielkraut, Stock/Flammarion, septembre 2009

 

 

EXTRAIT 1, p. 38

Le sage ne rit qu'en tremblant

Lecture de La Plaisanterie

(...)

Kundera définit l'humour comme « l'éclair divin qui découvre le monde dans son ambiguïté morale ». Découverte admirable, qui fait trembler le sens, mais qui est elle-même tremblante, précaire, incertaine, à la merci des amuseurs comme des agélastes. Tandis que ceux-ci persécutent l'humour, ceux-là l'ensevelissent sous les tombereaux de leur hilarité perpétuelle. Le rire de l'humour dérègle les unions sacrées; le rire des amuseurs désigne des victimes sacrificielles. Le premier défie la meute; le second la déchaîne. Le premier est une modalité du doute tandis que les verdicts du second tombent en cascade. Le rire de l'humour ébranle, par la fantaisie, les certitudes sententieuses de l'idéologie; le rire des amuseurs tranche les têtes qui dépassent et punit, à coup de caricatures, tous les réactionnaires, tous ceux qui contreviennent, par leur anachronisme, aux évidences narquoises de l'esprit du temps. « L'homme pense, Dieu rit », dit l'humour, et il rompt, en s'établissant dans cet intervalle, l'autosuffisance du monde; les amuseurs, à l'inverse, baignent dans l'immanence et leur jovialité triomphante apporte à l'homme démocratique la double bonne nouvelle du nivellement de l'être et de la mort du rire de Dieu.

(...)


EXTRAIT 2 , p. 102

L 'encamaradement des hommes

Lecture d'Histoire d'un Allemand


(...)La camaraderie est totalitaire en ceci qu'elle occupe toutes les instances, tous les bastions de l'appareil psychique : les pulsions sont encamaradées, le moi est encamaradé, le surmoi est encamaradé. On n'a plus honte de rien sauf de la honte que l'on pourrait éprouver à ne pas se laisser aller comme tout le monde et à suivre, quand il vous est ordonné d'être barbare, le droit chemin. On est tout ensemble relâché et sous pression, intempérant et obéissant, libéré du joug de la moralité et enchaîné à une nouvelle norme sociale. Bref, l'instinct grégaire se déchaîne en même temps que la force vitale et c'est, plus encore que l'embrigadement doctrinal, l'amalgame inquiétant de ces deux états qui a embringué la grande majorité de la jeunesse allemande dans l'apocalypse hitlérienne. Tribalité du mal.

(...)



EXTRAIT 3, p. 194

La tragédie de l'inexactitude

Lecture de Lord Jim

(...)

Rien ne s'était déroulé comme prévu. Mais n'est-ce pas cela précisément l'aventure : le non-déductible, la mise en échec conjointe du calcul et du rêve; un moment de la vie qui n'est au programme ni des casaniers ni des cascadeurs; une occurrence qui déjoue les précautions et qui trompe l'attente; un événement qui déborde toute préfiguration; un hôte qui vient sans s'annoncer; une incartade de l'être; la désobéissance des choses à la volonté comme à la représentation ? Idéaliste au sens tout à la fois moral, romanesque et philosophique du terme, Jim est distrait de l'aventure par le concept d'aventure et ses innombrables variations fantasmatiques.

(...)


EXTRAIT 4, p. 271/2722

Le scandale de l'Art

Lecture du Festin de Babette


(...) La sagesse du conte creuse plus profond. Elle complique l'opposition entre la vie physique ou biologique et la vie spirituelle en faisant surgir une autre dimension de l'expérience : la vie dans le monde, c'est à dire sur une terre humanisée par la multiplication des différences. Avant le festin, les fidèles mangeaient de la soupe ou du poisson et ils buvaient de l'eau, ou parfois, mais parcimonieusement, du vin. Qu'a fait Babette ? Elle les a entraînés hors du partitif et leur a offert un voyage inespéré dans le pays des nuances, des qualités et des innombrables saveurs. Elle n'était pas aux fourneaux pour assouvir les besoins alimentaires mais pour soustraire l'alimentation à l'emprise de la nécessité. Elle ne servait pas les exigences de la nature mais celles de la civilisation. « Le dessert, écrit magnifiquement Alberto Savinio dans son Encyclopédie nouvelle, nous fait oublier ce qu'avait d'indispensable, donc de sombre et de mortel, l'opération de manger : il nous réconcilie avec la vie dans ce quelle a de divin et fait rejaillir notre rire. C'est un châtiment des plus pesants que de laisser un enfant sans dessert : on le prive de la joie et du réconfort qui lui permet d'oublier ce qu'il a lui-même d'un petit animal. » (...)





 

 

 

 

Par Emmanuelle Caminade - Publié dans : essai - Communauté : Lettres et littérature
ECRIRE UN COMMENTAIRE - VOIR LES 2 COMMENTAIRES
Retour à l'accueil

Rechercher

Présentation

INDEX AUTEURS

OUVRAGES COLLECTIFS

DES VIES, 62 enfants de harkis racontent

ALGER, quand la ville dort...

Enfances tunisiennes

AGOSTINI Jean-François

C'est ou

ATTA Sefi
 Le meilleur reste à venir 

ATXAGA Bernardo

Obabakoak
AVALLONE Silvia

Acciaio

D'acier (traduction française)

BACHI Salim

Le chien d'Ulysse

BAILLY Jean-Christophe

Le Dépaysement / Voyages en France

BARBARA Charles

L'assassinat du Pont-Rouge

BARICCO Alessandro
 
Novecento

Seta (Soie)

BARRIERE Loïc

Quelques mots d'arabe 

Le choeur des enfants khmers

BASTARD Joël

Manière

Casaluna

Le sentiment du lièvre

BENCHICOU Mohamed

Journal d'un homme libre 

BEN JELLOUN Tahar 

Les amandiers sont morts de leurs blessures

BENMALEK Anouar  

Ô Maria

Le rapt

BERNANOS Georges

Dialogues des Carmélites

BESSETTE Hélène

Ida ou le délire

BIANCARELLI Marco

51 Pegasi, astre virtuel

Extrême Méridien

Murtoriu

Vae Victis et autres tirs collatéraux

Cuntruversa di Valdu Nieddu

BIZOT Véronique

Mon couronnement

BLANC Anne-Catherine

L'astronome aveugle

Moana blues

Passagers de l'archipel

Entretien avec Anne-Catherine Blanc

BORGES Jorge Luis

L'aleph

BOULGAKOV Mikhaïl

Le Maître et Marguerite

BOUIDA Iouri

Le train zéro

CALVINO Italo

Le chevalier inexistant  

CASANOVA Xavier

Codex corsicae

CASANOVA Marie

Et l'odeur des narcisses

CESARI Stefanu

Genitori

CHOUKRI Mohamed

Le pain nu

CLARO

CosmoZ

COE Jonathan

La vie très très privée de Mr Sim

Rencontre avec Josée Kamoun,  traductrice de Jonathan Coe

COHEN Laurent

Sols

CONIL Dominique

En espérant la guerre

Une fille occupée 

CONRAD Joseph

Au coeur des ténèbres

DAOUD Kamel

LE MINOTAURE 504

DIOME Fatou

Inassouvies, nos vies

Celles qui attendent

DOMECQ Jean-Philippe

Misère de l'art

DOSTOIEVSKI Fédor
Carnets du sous-sol

L'Idiot, roman préparatoire

ENARD Mathias

L'alcool et la nostalgie

FARINA Raymond

Virgilianes

Anecdotes  et  Epitola Posthumus

Eclats de vivre  et Une colombe une autre

FERRARI Jérôme 

Aleph zéro

Dans le secret

Balco Atlantico

Un dieu un animal

Entretien avec Jérôme Ferrari 

Où j'ai laissé mon âme

Du style de Jérôme Ferrari et de l'intérêt de la critique...

Variétés de la mort

FERRUCCI Roberto

Sentiments subversifs / Sentimenti sovversivi

FINKIELKRAUT Alain

Nous autres, modernes

Un coeur intelligent

FONDANE Benjamin

Le mal des fantômes

FOURVEL Christophe

La dernière fois où j'ai eu un corps 

FUSINI Nadia

L'amore necessario

GERMAIN Sylvie

L'inaperçu 

GIONO Jean

Naissance de l'Odyssée  

Provence

GONZALEZ Tomàs

Au commencement était la mer

GROSSMAN Vassili
Vie et destin

Carnets de guerre

HADDAD Hubert

Opium Poppy

Rencontre avec Hubert Haddad (Sainte-Cécile-les-Vignes, le 11/05/12)

HEBBADJ Fadéla

L'arbre d'ébène

interview exclusive de Fadéla Hebbadj

Les ensorcelés

Entretien avec Fadéla Hebbadj

HRABAL Bohumil

Une trop bruyante solitude 

IBSEN Henrik

Peer Gynt

IMACHE Tassadit

Des nouvelles de Kora 

JAY Salim

Embourgeoisement immédiat 

Victoire partagée
JOUANARD Gil
L'Oeil de la terre
KALOUAZ Ahmed 

Avec tes mains

de KERANGAL Maylis

Tangente vers l'est

KLEIN Etienne

Galilée et les Indiens 

LAFON Marie-Hélène

Gordana

LE BRETON David 

Eloge de la marche 

LE CLEZIO J.M.G.

RAGA Approche du continent invisible 

LEYS Simon

Le bonheur des petits poissons 

Le studio de l'inutilité

LOBO ANTUNES Antònio

Dormir accompagné

LOY Rosetta

La porta dell'acqua

de LUCA Erri

Le sante dello scandalo

MAcCARTHY Cormac

The road / La route

MAROUANE Leïla

La vie sexuelle d'un islamiste à Paris

MAZOYER Florian

Démiurge et autres nouvelles

MICHON Pierre

Vies minuscules 

Le sacre de Michon (Les Onze)

MORAVIA Alberto

Racconti romani

NIMROD Bena Djangrang

Le bal des princes 

PAGANELLI Norbert

Canta à i sarri

Un sel d'argent

A notti aspetta / La nuit attend

COTTON Peintures : Paroles & couleurs

PAOLI Angèle

Carnets de Marche

PEREZ-REVERTE Arturo

Le peintre de batailles 

PESSAN Eric

Incident de personne

Rencontre avec Eric Pessan (Sainte-Cécile-les-vignes, 25/11/11)

PESSOA Fernando

Le livre de l'intranquillité" (volume II)

PREDALI Jean-Baptiste

Autrefois Diana

RAHIMI Atiq

Syngué sabour (Pierre de patience) 

RENUCCI François-Xavier

Un lieu de quatre vents, Una vita nova

REVERDY Thomas B.

L'envers du monde

Rencontre avec Thomas B. Reverdy ( Bollène, 17/06/11)

RODRIGUEZ-ANTONIOTTI Maddalena

Bleu Conrad

ROHE Oliver

Un peuple en petit

Ma dernière création est un piège à taupes

ROUAUD Jean

Comment gagner sa vie honnêtement

SANSAL Boualem

Le village de l'Allemand

SANTINI Jean-Pierre

Isula blues

C'est toujours la même histoire

L'exil en soi

Nimu

SATTA Salvatore

Il giorno del giudizio

SAVINIO Alberto

Tutta la vita / Toute la vie

SEBBAR Leïla

Ecrivain public

Rencontre avec Leïla Sebbar, Yves Turquier et Marcel Benamou

SHAKESPEARE

La tempête

SLAVNIKOVA Olga

2017

STEINFEST Heinrich

Requins d'eau douce

TABUCCHI Antonio

Piccoli equivoci senza importanza

TAVARES Gonçalo

Apprendre à prier à l'ère de la technique

TCHEKHOV Anton

Le sauvage

VALJAREVIC Srdjan

Rencontre avec Srdjan Valjarevic (Romans, 25/05/11)

Côme

VELHO DA COSTA Maria 

Myra

VERDIER Fabienne

Passagère du silence

WALSER Robert

Retour dans la neige

ZALBERG Carole

Rencontre avec Carole Zalberg (Nyons, 02/06/11)

L'invention du désir

A défaut d'Amérique

L'illégitime

Profil

  • Passionnée de littérature, d'opéra et de théâtre, de cinéma et de peinture, amoureuse de la nature et de la langue italienne... Je m'intéresse particulièrement à l'Italie et à la Corse, à l'Algérie et aux autres pays du Maghreb...
  • Emmanuelle Caminade
  • L'or des livres
  • Femme
  • 14/10/1950
  • musique nature lecture théâtre Italie

Texte Libre

05_chronique_de_la_rentree_litteraire.jpg

Wikio - Top des blogs - Littérature

Mon profil sur Babelio.com

Flux RSS

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés